Avis D'appel D'offres, Les Ennemis De La Prière, La Crime Police, Chine -- Wikipédia, Commodat Agricole Et Msa, Cochinchine Française Devises, écrivain Paul En 8 Lettres, " /> Avis D'appel D'offres, Les Ennemis De La Prière, La Crime Police, Chine -- Wikipédia, Commodat Agricole Et Msa, Cochinchine Française Devises, écrivain Paul En 8 Lettres, " />

magistrats de la république romaine

magistrats de la république romaine

Comme cela crée des problèmes pour certains magistrats (en particulier les consuls et préteurs), leur imperium peut être occasionnellement « prorogé ». On parle aussi de magistrature extraordinaire. Le gouvernement est dissous après que le Sénat a promulgué un senatus consultum ultimum, autorisant les consuls à nommer un dictateur, qui devient alors le maître absolu de l’État[a 1] pour six mois maximum. À la fin de la République, les consuls ont autorité sur tous les autres magistrats, exceptés les tribuns de la plèbe[5]. Les tribuns peuvent utiliser leur sacrosainteté lorsqu’on maltraite physiquement un individu (comme lors d’une arrestation)[31] et pour ordonner l’application de la peine capitale contre un individu qui se serait mis en travers de leur route[30]. Les préteurs administrent les lois civiles[22] et commandent les armées provinciales. Il n'est pas bien établi si l'interroi a un imperium[a 4]. D’autres préteurs ont des responsabilités dans les affaires étrangères. Une fois que le mandat annuel d’un magistrat expire, il doit attendre dix ans avant de pouvoir se présenter de nouveau à la même magistrature. L’imperium autorise un magistrat à commander des forces militaires. Cela a pour effet de faire appel à un tribun de la décision d'un magistrat[12]. Comme ils occupent théoriquement un rang plus élevé que les consuls, et donc plus élevé que toutes les magistratures ordinaires, leurs décisions ne peuvent être bloquées que par le veto d’un autre censeur ou par celui des tribuns de la plèbe mais le droit de ces derniers demeure purement théorique[25]. Le gouvernement de Rome repose sur trois pouvoirs. De plus, en 217 av. Alors qu'un tribun peut mettre son veto à tout acte du Sénat, des assemblées ou des magistrats, il ne peut seulement s'opposer à l'acte, plutôt qu'à la mesure. Tout citoyen de Rome a un droit absolu de provocatio. C'est la raison pour laquelle, par exemple, chaque consul tient les fasces pour un mois, puis les rend à son collègue le mois suivant, et ainsi de suite[a 1]. Mais, à la fin de la République, la carrière était réservée à la noblesse (la nobilitas romaine était formée par les patriciens et les plébéiens riches). Chaque magistrat républicain détient certains pouvoirs et droits (imperium et potestas) qui comprennent la coercitio et l'auspicia[3]. E.S.Gruen, La dernière génération de la République romaine… Ça fait sot de le dire, car le mot a changé de … Ainsi, en commandant les proconsuls, l'empereur acquiert le commandement de la quasi-totalité de l'armée romaine. La seule différence entre le roi et l’interrex reste la durée limitée de sa prise du pouvoir[4]. Royauté romaine753 – 509 av. À ce moment, ni le Sénat, ni les assemblées, ni les tribuns ne peuvent s’opposer à lui. Par conséquent, aucun magistrat ne peut s’opposer par son veto aux décisions du Sénat ou des assemblées. Souvent, le dictateur se retire dès que le problème justifiant sa nomination est résolu, restaurant par là même le gouvernement tel qu’il était avant son arrivée. Les magistrats cum imperio s'assoient sur une chaise curule (sella curulis). Afin de prévenir les conflits entre les deux consuls et les blocages politiques que pourrait entrainer l'opposition d'un consul par potestas à l'encontre de son collègue, chaque consul détient alternativement un pouvoir supérieur par rapport à son collègue. Le roi cumule les pouvoirs exécutif[1], religieux, judiciaire et législatif. Pendant une guerre, le roi délègue occasionnellement le commandement de la cavalerie au tribunus celerum[6]. Le consul qui a le plus de pouvoir pour un mois donné détient les faisceaux (fasces). Ils peuvent intervenir lorsqu'un individu est maltraité, comme lors d’une arrestation par les licteurs[47], ou pour ordonner l’application de la peine capitale contre un individu qui se serait mis en travers de leur route. Ils doivent mettre en vigueur les lois promulguées par les assemblées et le Sénat qu’ils président[a 3]. Au nombre de deux, les consuls sont élus par les comices centuriates pour un mandat d'une année[a 1]. Comme ils occupent théoriquement un rang plus élevé que les consuls (et donc plus élevé que toutes les magistratures ordinaires), leurs décisions ne peuvent être bloquées que par le veto d’un autre censeur ou d’un tribun. Tant que le magistrat est à l'extérieur, la provincia est la principale restriction du pouvoir du magistrat. Aucun magistrat ne peut accéder à une magistrature sans avoir exercé celle qui lui est immédiatement inférieure. Quand le roi quitte la ville, un substitut (le praefectus urbi ou « préfet de la ville ») dirige la ville à la place du roi absent[6]. Leurs tâches sont souvent d’ordre financier. Celui-ci nomme alors un prétendant au trône, ce choix étant soumis au vote du Sénat. Chaque magistrat peut seulement bloquer une action prise par un magistrat de rang égal ou inférieur au sien. Le droit de coercition des consuls est symbolisé par les faisceaux que portent les licteurs et qui sont utilisés lors de l'exécution d'une peine capitale : le condamné est d'abord battu avec les faisceaux servant de verges puis il est décapité avec la hache qui y est fixée[11], selon la procédure de securi percussio[12]. Le peuple : Il n’ y jamais eu de constitution écrite de Rome, mais un ensemble de règles et un principe : la souveraineté du POPULUS (citoyens). Ils gèrent les marchés, les spectacles et les jeux[28]. En effet, si le magistrat se trouve en personne dans la ville de Rome, il peut avoir à abandonner complètement son imperium. La sacrosainteté du tribun ainsi que tous ses pouvoirs tribunitiens (tribunicia potestas) ne prennent effet que si le tribun se trouve en personne à Rome. Puisque les tribuns sont considérés comme l’incarnation des plébéiens, ils sont sacrosaints[30]. Je ne saurais l’expliquer précisément mais je trouvais cette période historique complexe, mêlant bouleversements politiques et guerres incessantes. La majeure partie de la politique romaine avant le I er siècle avant Jésus-Christ se concentrait sur les inégalités entre les ordres.. J.-C., c'est le dictateur, magistrat extraordinaire, qui possède plus de pouvoirs que n’importe quel autre magistrat. Pour les … Une partie sert dans les provinces sénatoriales. Chaque magistrat ordinaire peut faire obstruction (veto) à une action qui est prise par un magistrat d'un rang égal ou inférieur. Il est assisté par deux questeurs qu’il a nommés, ainsi que d’autres assistants pour diverses tâches. J.-C., une série de lois est ratifiée permettant un contrôle du pouvoir dictatorial[35]. Cependant, l'approbation de l'empereur est nécessaire pour que l'élection soit certifiée. Bien qu'ils possèdent des chaises curules, ils ne détiennent aucun faisceau (fasces) et ne sont pas accompagnés de licteurs. Plusieurs officiers peuvent être choisis pour assister le roi[6]. Il a le pouvoir de publier des edicta (« édits »), des decreta (« décrets »), et des rescripta (« rescrits »)[41]. Il doit alors mettre en vigueur les lois promulguées par les assemblées et le Sénat[21] qu’il préside[9],[21]. Cependant, comme l'empereur n'est (quasiment) jamais un consul, il n'est pas régi par les restrictions constitutionnelles de cette magistrature[36]. Les censeurs ne détiennent pas l’imperium et ne peuvent donc convoquer ni le Sénat ni aucune assemblée législative. Légalement, le dictateur est considéré comme le « maître de l'infanterie » (et donc des légions), alors que le maître de cavalerie (comme son nom l'implique) est considéré comme le « maître de la cavalerie ». Les magistrats ont à la fois le pouvoir et le devoir de lire les présages (auspicia). C’est la raison pour laquelle, par exemple, ils ne peuvent voir leurs actes bloqués par le veto des consuls. J.-C. qu'est définie par la loi une organisation partielle des magistratures, qui entérine la succession et la hiérarchisation de certaines d'entre elles[1]. Sous la République, l’aerarium Saturni (Trésor public du temple de Saturne) contient le trésor de l'État. Studylib. Cette cérémonie religieuse, qui agit comme une certification du recensement récemment achevé, implique généralement des prières pour les cinq prochaines années[28]. Ils détiennent alors les mêmes pouvoirs (comme promagistrat) sans occuper officiellement la magistrature. En ce qui concerne le domaine militaire, les consuls se chargent de mobiliser l'armée sur ordre du Sénat. Chacune de ces trois classes a des possibilités de carrières séparées (connues sous le nom de cursus honorum)[44]. Après les réformes syllaniennes, les préteurs perdent leur imperium militiae et ne gardent que des compétences judiciaires à Rome durant leur mandat. C'est lui qui préside le Sénat. Un temps bref, les préteurs ont le contrôle du trésor. Le terme le plus approprié pour parler des premiers empereurs serait « princeps ». J.-C. Une conséquence de ce serment se traduit par le fait qu’il est considéré comme une offense capitale d’agresser un tribun, d’ignorer son veto ou de contrecarrer ses actions. Les consuls président également les comices tributes, les comices centuriates et les comices curiates. Défini de façon limitée, il donne simplement à un magistrat l’autorité nécessaire pour commander une force militaire. La République romaine est une oligarchie. Les magistrats romains doivent respecter quelques restrictions à leurs pouvoirs qui assurent l'équilibre politique du gouvernement. Chaque magistrat romain (magistratus) est investi d’une partie plus ou moins importante du pouvoir, et ainsi tous les magistrats ont un certain rang de pouvoir (maior potestas ou « pouvoirs majeurs »)[7]. Ils sont donc responsables de la répartition de l'argent, y compris de la solde militaire. Les documents Flashcards S'identifier Télécharger le ... Magistratures et institutions de la République romaine. Le principal magistrat extraordinaire, le dictateur, est nommé avec laval du Sénat. Ils gardent aussi les dossiers plébéiens et publient des édits[36]. Les seules exceptions sont l'interrègne, mais il s'agit d'une magistrature intérimaire, et la dictature, celle-ci étant justement établie pour rétablir temporairement un commandement unique[14]. Deux censeurs sont élus tous les cinq ans, ce qui correspond à un lustrum, pour un mandat de dix-huit mois seulement. Alors que le dictateur peut ignorer le droit de provocatio, ce droit existe techniquement pendant le mandat du dictateur[42]. Souvent, ces derniers agissent en gouverneurs de provinces[23]. En privant tous les magistrats de leur imperium dans Rome, la liberté (libertas) de chacun est assurée tandis que le risque de tyrannie est réduit. Le plus important des pouvoirs des magistrats est l'imperium. Les consuls détiennent un plus haut niveau d’imperium que les préteurs. Le rang légal sur lequel le pouvoir de l'empereur repose est son imperium proconsulaire et ses pouvoirs tribunitiens. Les tribuns de la plèbe, qui ne disposent pas de l'imperium, fondent tous leurs poids politiques sur une forme de potestas qui diffère à l'origine de celle des magistrats inférieurs. Alors que Cicéron et Tite-Live mentionnent l'utilisation militaire de la dictature, d'autres comme Denys d'Halicarnasse la signale à des fins de maintien de l'ordre. Les magistratures de l'exécutif qui ont survécu à la chute de la République sont (par ordre de rang selon le cursus honorum) le consulat, la préture, le tribunat de la plèbe, la questure, l'édilité et le tribunat militaire[44]. En pratique, cependant, chaque empereur nomme son propre successeur. Ils sont accompagnés par des licteurs, qui sont leurs gardes du corps et les porteurs des fasces. Leurs tâches sont souvent d’ordre financier. M.Crawford, La République romaine, Fontana Press en 1978. Enfin, les deux consuls et l'empereur se voient assignés deux questeurs chacun[48]. Ils peuvent être ensuite prorogés à la tête d'une province avec le titre de propréteurs[33],[34]. Les magistrats étaient les élus de la république romaine. Cependant, leur indépendance est dissoute, et ils deviennent des agents du dictateur. Tout citoyen de Rome soumis à la coercition capitale d'un magistrat supérieur peut alors en appeler au peuple (provoco ad populum) par l'intermédiaire des comices. Cette forme d'obstruction n'est pas un veto à proprement parler, mais une opposition pure et simple. Chaque magistrat républicain détient certains pouvoirs constitutionnels (potestas), qui comprennent l’imperium, la coercitio et l’auspicia (pouvoirs religieux). Son imperium proconsulaire lui donne le commandement et l'autorité sur tous les proconsuls. Chaque magistrat ordinaire est élu par une des deux principales assemblées. Par exemple, le dictateur est nommé par les consuls avec l’aval du Sénat. La magistrature de la questure existe peut-être dès l'époque royale mais le terme paraît devenir officiel à partir de 446 av. Empire romain27 av. B - Les divers magistrats . Si un individu a le soutien de l'armée, le Sénat acquiesce sous l'apparence d'une élection indépendante. Le consul de la République romaine est le plus haut des magistrats ordinaires [9], [14].Le pouvoir suprême du consul est une conséquence du fait qu'aucun magistrat ordinaire ne détient un plus haut rang de maior potestas que le consul (autre que le censeur, qui n'a pas d’imperium).La maior potestas du consul est illustrée par douze licteurs qui accompagnent chaque consul. Le consul est investi du plus haut niveau de l’imperium ordinaire. Dans ce cas, le magistrat oppose son pouvoir supérieur (maior potestas) pour annuler les actes d'un magistrat inférieur. Si un magistrat tente d’utiliser ses pouvoirs à l’encontre d’un citoyen (par exemple pour punir un citoyen d’un crime qu’il est présumé avoir commis), ce citoyen peut en appeler au peuple (provoco ad populum). Les consuls impériaux président le Sénat, peuvent agir comme juges dans certaines affaires criminelles, et contrôlent les jeux et démonstrations publics. Le mandat consulaire dure un an[12],[14], et chaque consul a toujours un autre consul comme collègue. La provocatio, forme primordiale du droit d'appel et précurseur du principe moderne de l'habeas corpus qui apparaît au Moyen Âge, est une restriction du droit de coercition des magistrats dans le cas où ces derniers appliquent une coercition capitale[18]. Les comices tributes, sous la présidence d’un consul, élisent deux édiles curules pour un mandat annuel[27]. L’interrex déclare alors le prétendant comme nouveau roi. Ils peuvent néanmoins diriger une province en tant que gouverneur. J.-C. La procédure continue d'évoluer par la suite, devenant garante de la liberté des citoyens et constituant une limite à l'usage du pouvoir de coercition (coercitio) des magistrats supérieurs[20]. Cette potestas se traduit par l'émission d'édits, l'intervention dans certaines juridictions et un pouvoir de contrainte (coercitio). Pendant la Monarchie romaine, le roi est le seul magistrat[1]. Quand il meurt, un interrex (interroi) préside le Sénat et les assemblées jusqu’au choix d’un nouveau roi. Pour les plus anciennes magistratures, il est difficile de cerner exactement la nature des pouvoirs qu'elles confèrent. Les pouvoirs de ces derniers sont aussi limités par la durée de leur mandat (généralement un an). Si celui-ci quitte Rome, les plébéiens ne peuvent plus appliquer leur serment. La République romaine 1. J.-C.[37]. Il existe des textes précis qui définissent les pouvoirs de magistratures créées après le IIIe siècle av. Le concile plébéien, sous la présidence d'un tribun, élit les deux édiles plébéiens. J.-C. – 476. L’imperium du magistrat est à son maximum lorsque le magistrat se trouve à l’étranger. Au début du principat, le Sénat garde un temps le contrôle sur l’aerarium Saturni, mais le perd cependant petit-à-petit[42]. Détenant dans un premier temps un imperium domi et militiae, ils peuvent commander une armée. De plus, les tribuns peuvent s’interposer physiquement[9] (intercessio) contre un magistrat, le Sénat ou une assemblée, cette action ayant le même effet qu’un veto[32]. Tous les magistrats ont le pouvoir de coercitio, qui est utilisé pour maintenir l’ordre public[15], bien qu’à Rome tous les citoyens bénéficient d’une protection absolue contre la coercitio. Ces pouvoirs sont équilibrés par plusieurs contraintes, comme la collégialité (collega), le droit des citoyens d’en appeler au peuple (provocatio) et un partage des pouvoirs entre magistrats d'un même collège (provincia). Ensuite, ils perdent leurs derniers pouvoirs, notamment celui de maintenir l'ordre dans la ville, ce qui rend cette magistrature vide de pouvoir, et elle disparaît vers le milieu du IIIe siècle[47]. La provincia oblige à diviser les responsabilités. La capacité de bloquer les actions des autres magistrats qu'elle confère leur donne une influence considérable sur la politique romaine[6]. J.-C. Après la fin de son mandat, un consul doit attendre dix ans avant de se représenter au consulat[20]. On compte dix questeurs au début du IIe siècle av. Les membres d'un même collège ne sont pas obligés d'agir collectivement et il en résulte dans les faits une répartition des tâches entre chaque membre. La période suivant la mort du roi, qui s’achève par l’élection de son successeur, est appelée l’interregnum. Typiquement, le roi voudra qu’une déclaration de guerre soit ratifiée par les comices curiates avant de s’engager. Les questeurs sont élus par les comices tributes pour un mandat annuel[28]. Les présages peuvent être découverts en étudiant le vol des oiseaux ou les entrailles d'animaux sacrifiés. Après la mort de l'empereur, c'est à l'armée de ratifier ou de rejeter son choix. Le simple fait de déclarer avoir vu un présage (auspicia oblativa) n'est généralement pas suffisant[13]. Quand le roi (du latin rex) meurt, ses pouvoirs sont transférés au Sénat[3]. Le tribun doit alors évaluer la situation et donner au magistrat son approbation avant que celui-ci puisse agir. Les deux premiers consuls d'une année, les consules ordinarii, sont nommés par l'empereur. Le maître de cavalerie a l'autorité équivalente à un préteur, et par conséquent détient l’imperium prétorien. Durant la Monarchie romaine, le roi est le seul magistrat. Ce décret prive la préture de son droit de publier des édits, et transfère la plupart des pouvoirs judiciaires aux consuls ou aux juges des cours provinciales. Ces enquêtes conduisent parfois les censeurs à agir contre un citoyen pour le punir de diverses fautes morales.

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